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Service des Forêts de la Ville de Lausanne, 1000 Lausanne 25 VD, 9m2 ECS, rénovation



Un camp professionnel. Avec des élèves de l'Ecole Technique des Métiers de Lausanne et la participation du Service des Forêts de la Ville de Lausanne et des SI de Lausanne.

Ce type de camp illustre les diverse adaptations qu'il est possible de faire à partir du canevas d'un camp didactique énergie. Nous l'appelons "professionnel" car concu pour la formation ou l'orientation d'élèves des filières pratiques. Quand certains d'entre-eux seront plus loin en apprentissage ou sur le point de passer leur CFC, ils se souviendront peut-être de l'expérience vécue dans ce genre de camps et songeront à se lancer dans cette voie à titre professionnel.

L'installation construite dans le cadre de ce camp est petite, mais intéressante à plus d'un titre. D'abord par une intégration inhabituelle sur un balcon métallique, qui a nécessité une réflexion sur la construction du champ par éléments facilement démontables. Ensuite parce qu'un essais de lignes a été fait, avec à la clef un nouveau système de sécurité anti-surchauffe sous forme de bouteilles de condensations de la vapeur. Mise en service l'année passée, l'installation est pour l'instant en phase d'observation.


Galerie

Lundi matin, 8h, le temps n'est pas si joli en ce mois de mai 2006
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Mais cela n'empèche pas les gens d'être là. On fait le tour du propriétaire
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Pascal Cretton, de Sebasol, donne des explications sur la base de mystérieux gribouillis sur une feuille de papier
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Qu'on voit quand même mieux en grand. Ce n'est pas dessiné comme sur des présentations powerpoint, mais tout y est, et au contraire des dites présentations, ca résiste à l'humidité et ca ne bouffe pas un watt d'électricité pour un fonctionnement permanent.

On peut voir que la distribution sera centrale, et non tichelmann.
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Sur cette base, on peut faire les premières mesures
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Ailleurs, la plus grande partie du groupe se réunit. On sépare les élèves en plusieurs équipes, qui tourneront ensuite d'un poste à l'autre au cours de la semaine.
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Le premier poste est un classique : le brasage des absorbeurs. On part du serpentin sur la feuille sélective
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Le montage nécessitant des sorties sous le champ solaire, .les sorties sont donc perpendiculaires au plan des capteurs. En outre, tous les cintrages de sortie ne sont pas semblables. Il convient donc de ne pas se tromper.
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Sortie à 90° perpendiculaire au plan du capteur, terminée
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Il faut dire que le cintrage des serpentins a été si rapide qu'il a échappé à la photo ! Ici on peut voir les serpentins en attente
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Les serpentins passent sur la table de brasage
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Ou ils sont brasés à l'étain, technique habituelle
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Les absorbeurs finis sont entreposés
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Et soigneusement nettoyés
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Une autre équipe s'attaque aux modules. Cette manière de faire n'est pas habituelle de la technique SPF172. De manière générale, quand les installations solaires sont directement intégrées dans la toiture, le toit lui-même sert de support et il est inutile de faire des modules et ainsi "singer" les procédés industriels. Ce n'est que lorsqu'on se trouve sur support ou que l'installation ne peut être autre qu'apposée (toit en tôle ondulée par exemple) que les installateurs ou les autoconstructeurs sont contraints de fabriquer des modules.

Certains installateurs en font néanmoins pour les petites installations. Ils tirent alors avantage de faire des modules en atelier lors des périodes creuses. Ca remplace l'usine à capteurs et l'intermédiaire vendeur de capteurs... qu'il faudrait payer à ce moment en plus de "bouffer des heures" à perdre son temps par manque d'activité. Il est aussi possible de faire faire ces modules par l'apprenti de l'entreprise (de même que des éléments standards, comme les absorbeurs, les siphons des boilers, les purges, les vidanges etc.). Pour l'apprenti, cela a l'avantage de l'occuper et de le "dégourdir". C'est ce qu'il faut à un apprenti : le travail répétitif forme les bons réflexes. Sinon ils se "tournerait les pouces en regardant les mouches", pour parler d'une manière euphémique des problèmes de motivation et de capacité de concentration de beaucoup d'apprentis actuels.
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Florence Borrat-besson, enseignante, explique les cotes à appliquer pour fabriquer les modules. C'est qu'elle avait accès aux plans avant...
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On fait avec du beau bois. Sur les lambourdes de soutien, on voir les brides articulées.
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Vue du module par dessus. Fait pour accepter 2 absorbeurs, donc 3m2.
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A midi, tout le monde mange ensemble.
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Dehors, malgré le mauvais temps, les choses avancent
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Un pont roulant est mis en place
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Les accroches sont placées
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En bas, une bride articulée inox, qui permettra d'ajuster l'angle
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En haut, une simple plaque de base, inox également. Inox, car ces éléments sont sursceptibles de recevoir de l'eau stagnante de ruissellement de la pluie.
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Ailleurs, on prépare les piliers.
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Un petit pour le haut de la barrière
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et des grands, pour le bas. Les "piliers" sont en fait des barres de retenue obliques. Elles sont faites directement sur place en tube galva 3/4" avec des filières manuelles. Simple, bon marché.
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Le premier module arrive
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Détail important. Comme la barrière va soutenir le poids du champ solaire, et malgré le fait que celui-ci s'appuie en pression contre la dalle de balcon, il y a un moment important sur le haut de la barrière. Un fort vent, le poids de la neige mouillée etc. peut encore accroître ce moment. Il convient donc de prendre un minimum de précautions. La barrière a donc été renforcée par un méplat inox. On ne pouvait pas prendre plus large sur le plat, car sinon le balcon aurait cessé d'être un balcon : les gens se seraient pris les pieds dans le méplat.
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Mise en place du premier module
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En vue par devant
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Par dessous
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De côté. On voit que l'angle avec l'horizontale de la barre de soutien dessous est faible. L'essentiel du poids du champ travaille donc en traction sur le haut de la barrière. D'où la précaution énoncée auparavant.
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Mise en place du deuxième module
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Ajustement de côté
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Et par dessous
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Dito le troisième
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Vue par devant
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L'enseignant a la tâche difficile de contrôler ce que font les élèves tout en abordant ce type de construction pour la première fois !
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Mise en place de l'isolation
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Dito
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Isolation posée
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Un absorbeur est en attente d'être posé
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Tous posés
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Il faut encore les connecter entre eux
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Pour cela il faut soigneusement préparer les manchons. Un manchon sale, et Murphy frappera avec une fuite. Une des formulations de la Loi de Murphy dit en effet : "ce qui a une chance infime d'arriver arrive avec au minimum une chance sur deux". Cette formulation de la Loi de Murphy fait des ravages dans par exemple le nucléaire. Tchernobyl, l'accident impossible qui en pouvait arriver, en est la plus parfaite illustration. Malgré cela dans le nucléaire, on croit encore que ce qui a une chance infime d'arriver n'arrivera pas. Par exemple, on croit qu'une centrale nucléaire a une chance infime d'être gravement endommagée par un attentat terroriste. Ou que la prolifération ne permettra pas aux gens de s'équiper de la bombe. C'est pour ces raisons que la couverture responsabilité civile pour les accidents nucléaires en Suisse n'est que de 2 milliards. Soit bien moins que tout ce qui a été payé par Swissair. A bon entendeur citoyen, circulez : ils contrôlent la situation...
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Pour éviter de brûler le bois en brasant, il est utile de mettre une plaque de métal dessous.
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Dito
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Le chemin pour aller des capteurs au chauffe-eau est un des grands domaines passé sous silence par les vendeurs de kits solaires. Parler en fait d'un tuyau matériel qui doit tant bien que mal passer par des endroits matériels, c'est-à-dire occupés par de la matière, est de mauvais aloi pour la vente : le client se met à réfléchir dans sa tête et s'aperçoit avec angoisse que cela va demander des travaux non prévus sur le prospectus en 4 couleurs. Et des dépenses itou. Dans ce cas précis, il a fallu percer deux murs béton armé. La construction du bâtiment du Boscal étant une construction suisse, il ne fait aucun doute qu'il est armé, le béton armé. On ne va donc pas faire un trou là-dedans avec une perceuse chinoise achetée en action chez brico. A moins de se la jouer Sysiphe. Il faut faire appel à des pros avec de l'outillage pro. Ici c'est Christophe et Manu Pahud, de Bâti-Service, des installateurs agréés Sebasol, qui s'y collent.
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Le trou réalisé
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Reste la carotte, objet non comestible.
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Un trou semblable a été réalisé à l'autre extrémité du local, vers la chaufferie... depuis l'autre côté évidemment.
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Mise en place de deux colliers mystérieux
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Et placement d'autres plus classiques, au plafond du local, qui serviront à recevoir les lignes.
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Du côté du champ, toute la distribution des absorbeurs reste à faire. On voit ici pourquoi il fallait que le cintrage de sortie soit à 90° perpendiculaire au plan des capteurs.
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Début de ligne
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Visée, préparation, coupe
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Placement
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Y compris dessous
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Et dessus. On a affaire à une distribution centrale. Il faut donc mettre la purge sur la ligne de retour, après avoir réuni les distributions.
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Vue globale du champ solaire. Ca commence à prendre forme. Il n'y a pas encore les verres.
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A l'intérieur, le trou fait par les frères Pahud attend de servir
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Mais ailleurs le travail avance aussi. Il faut tirer les lignes entre le champ et le chauffe-eau, qu'on voit ici en situation classique de préchauffage.
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Car il va falloir passer la ligne. C'est qu'il n'y a pas une petite longueur, mais plus de 30ml du champ au chauffe-eau. A une époque ou le cuivre coûte de plus en plus cher, il a été décidé de tenter une expérience et de remplacer cette grande longueur de torche par un tuyau de chauffage au sol, type metalplast.
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De tels tuyaux sont bon marchés, plus légers qu'une torche de cuivre. D'un meilleur écobilan que le cuivre.
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Faciles à cintrer
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Plus flexibles
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MAIS ATTENTION. C'est pas YAKA. Si c'était YAKA, alors ca ferait LONGTEMPS qu'on utiliserait de tels tubes pour faire les installations solaires. Et si donc on le fait pas, c'est qu'il y a potentiellement un danger. Lequel ? Celui de la température. De tels tuyaux sont garantis de tenir des températures de 95° sur une base régulière. Le liquide qui circule dans un circuit solaire ne dépasse quasi jamais cette températures car à ces températures dans le chauffe-eau la régulation arrête la circulation et donc plus rien ne circule. Tout va bien alors ?

Pas tout à fait. Si la circulation s'arrête, le champ peut entrer en vapeur et de la vapeur à plus de 100°C peut percoler temporairement dans les lignes. Un tel phénomène n'affecte pas une ligne en cuivre, qui est en métal. Par contre elle peut détériorer une ligne en metalplast, qui est en plastique. Il faut donc un moyen de bloquer la vapeur et la faire refroidir et condenser avant qu'elle atteigne la ligne en métalplast. C'est la tâche des bouteilles de condensation qu'on peut voir ici. Elle contiennent une grande quantité d'eau et la vapeur va s'entasser à leur sommet. Elle y poussera l'eau de la bouteille dans la ligne en métalplast et ce faisant, elle condensera sur place. Cette eau étant à moins de 95°C, la ligne la supportera.
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Autre vue des bouteilles
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Dito
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Dito. Le long détour par le bas de la ligne en métalplast n'est pas là pour faire joli, mais pour se ménager de la longueur de rab au cas ou le métalplat aurait des problèmes au contact avec la bouteille. En outre, d'ici quelques années, ces mètres supplémentaires seront coupés et examinés du point de vue du vieillissement.
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Vue de la ligne qui surplombe quelques unes des innombrables bouteilles, pas de condensation celles-là...
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.... quoiqu'elles puissent condenser d'autres choses, comme par exemple des décisions politiques. In vino veritas, il s'agit en effet du "trésor de guerre" vinicole de la Ville de Lausanne. De quoi faire des apéros pendant des années! On se demande si c'est bien civique de mettre cette image ici, mais nous sommes sur que tous nos élus sont au courant...
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Juste à côté, dans un endroit moins poétique, le chauffe-eau attend
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sans son isolation, il fait un peu plus maigre
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Ah le beau puzzle : monter le by-pass de préchauffage à même le sol. Chose que tout apprenti et tout autoconstructeur devrait faire avant de se mettre à baliser dans tous les sens...
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... par exemple à la vue des pièces à bad dans le carton
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Tuyau désisolé et préparé pour la coupe
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Un dessin pour que tout le monde s'attelle à la même chose
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Des explications sur les gestes élémentaires : brasage, nettoyage, filassage
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Entrée froide avec le robinet et par dessus, sortie de l'échangeur solaire, aussi avec le robinet. Avantage de la filasse : ces deux sorties ont été tournées et retournées plusieurs fois avant qu'on ne trouve la solution pour passer élégamment tous ces tuyaux sans qu'ils ne se billent dedans. Avec le téflon ou la loctite, oublie.
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Mitigeur préparé
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Dehors on se taille du gros
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Et on le filette. Bon pour les muscles.
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Pas besoin d'un énorme pas de vis. Les apprentis apprennent vite les lois de l'économie des moyens. "Un bon ouvrier c'est quelqu'un qui en fait le minimum pour arriver au but. Un mauvais ouvrier c'est quelqu'un qui en fait le minimum". Ok pour la différence ? Fondamentale, la différence.
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Un peu de soleil quand même pour la préparation des pièces.
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Le by-pass placé. A droite le départ vers le boiler solaire. A gauche le retour de l'eau préchaufée. En haut de chaque côté du tube principal, des normaconnect, manchons de connexions universels, autorisant un jeu d'oblicité de plus de 2°, ce qui est bien pratique dans des vieilles caves ou au fil des ans les tubes sont tous plus ou moins sous contrainte. Cela veut dire ? Cela veut dire que lorsque vous les coupez ils peuvent enfin aller librement là où ils voulaient aller. Ce qui fait qu'ils ne sont par exemple plus en droite ligne. Et il faut une force pas possible pour les forcer à revenir dans le chemin qui était le leur. Cette force était avant assurées par la rigidité de la matière. Il y aura beaucoup plus de peine à la remplacer par les petits muscles. Bonjour donc bien souvent l'ambiance pour l'installateur assez naïf ou qui croit trop aux prospectus des vendeurs de matériel, s'il pense qu'ils va s'en tirer avec des manchons à sertir et sa belle machine. Ca risque fort de pisser... il faudra couper (si il y a la place...), prolonger le by-pass, recommencer... Il faut que le métier rentre, n'est-ce pas?
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Vue arrière du by-pass : Dessus, le piquage de départ pour la mitigation. Dessous le piquage pour l'arrivée du brassage.
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Mitigation. Avec un siphon anti-thermosiphon. Bien du perfectionnisme.
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Dito, avec vue du départ de la ligne de brassage. L'arrivèe de l'eau froide pour le mitigeur est derrière. A nouveau : aller avec une sertisseuse par là, oublie.
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Vue rapprochée du piquage de mitigation et du retour du brassage.
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Départ de la ligne chaude, avec siphon anti-thermosiphon. A nouveau du luxe.
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Ligne froide. On remarque que l'entrée a déjà été tournée.
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Les lignes arrivent
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Vue du groupe
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La partie du bas est en cuivre depuis le groupe. La torche, de quelque matière qu'elle soit, n'est pas pratique pour les mouvements autour du chauffe-eau. A moins de vouloir aller comme une brute sans faire les siphons, sans mettre de purge, ni de robinet évidemment. Le propriétaire se coltinera les pertes, les problèmes d'entretien etc. Pour le moindre truc il faudra couper...
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Vue de la régulation
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Le tube en attente d'être branché au groupe
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Joli contour vers l'échangeur solaire. La ligne qu'on voit partir par derrière va au vase d'expansion.
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